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113. De la paranoïa ordinaire au délire paranoïaque

martine

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Bulletin 113. Novembre 2011
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De la paranoïa ordinaire au délire paranoïaque
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Dans le dernier bulletin : « Un autre regard sur la perversion narcissique » , nous avons étudié le concept développé par Hurni et Stoll du  « trépied » pervers-psychosomatique-psychotique trouvé chez les pervers narcissiques. Ce qui veut simplement dire que les pervers oscillent entre ces trois catégories qui partagent entre elles un rapport au monde bien particulier. Et comme très souvent quand on évoque ce type de problème, beaucoup se sentent concernés….sauf peut-être ceux qui devraient l ‘être ! Et il est vrai que ces notions sont difficiles à manier tant une même apparence peut révéler des structures de base différentes, et tant il est vrai qu’on ne retrouve quasiment jamais un cas clinique pur, mais bien plutôt un mélange de traits et de symptômes appartenant à différentes structures dont une en principe sert de support relativement stable et durable et peut à ce titre caractériser la personnalité étudiée.

Aujourd’hui, je vous propose d’étudier les deux autres « pieds » du trépied PPP (psychotique/ psychosomatique/pervers), et en particulier le pôle psychotique, nous réserverons le pôle psychosomatique à un prochain bulletin. Et s’il n’est pas exclu qu’un pervers narcissique puisse « décompenser » dans un délire paranoïde (attention, ne pas confondre avec paranoïaque, le délire
paranoïde concerne la schizophrénie et non la paranoïa) , le pervers narcissique équilibré dans sa structure flirte beaucoup plus avec la paranoïa, en ce qui concerne son « délire dans le réel », de même qu’en ce qui concerne son côté agressif, cynique, méprisant, faisant porter à l’autre le poids de ses aspects déniés, au point que MF Hirigoyen les appelle des « petits paranoïaques ». C’est donc aujourd’hui de cette structure paranoïaque que je vais vous parler, du simple trait de caractère jusqu’au délire avéré, et pour éviter toute confusion, je terminerai en montrant comment des traits de paranoïa peuvent sembler exister ou même exister vraiment dans des structures qui ne le sont pas.

Et pour décrire la « personnalité » paranoïaque » (on entend par là personnalité pathologique mais sans décompensation
délirante, ce terme pouvant être assimilé pratiquement à « caractère » paranoïaque) , je vais commencer par donner la parole à une de leurs victimes :

Michel n’en peut plus. Il me dit se sentir lui-même devenir « parano ». Il se sent épié, persécuté, harcelé, a l’ impression qu’il ne peut faire un pas sans se faire mettre des bâtons dans les roues, que la moindre de ses actions est sujette à problème interminable qui d’ailleurs la plupart du temps se termine en justice où il n’a malheureusement pas toujours gain de cause, loin de là ! Et pourtant il ne commet aucun méfait, ne transgresse pas la loi (enfin, pas plus que nous tous ! ), simplement il s’aperçoit que face à quelqu’un qui connaît la loi sur le bout des doigts, la moindre de nos actions quotidiennes peut être sujette à procès. Mais qui donc le harcèle ainsi ? Son voisin, tout simplement. Cà a commencé par une histoire de branches d’arbre qui dépassaient de la clôture commune, puis c’est la clôture elle même qui a été remise en question à grand renfort de plans ressortis du cadastre et de mesures interminables pour contester quelques centimètres, puis est venue l’interminable liste des préjudices subis par ledit voisin pour lesquels il demandait réparation : le chemin de servitude, les « dégâts » causés par le passage du tracteur, la fumée du barbecue qui avait le mauvais goût de suivre le sens du vent y compris quand il tournait dans la direction du voisin, bien sûr le bruit, y compris le bruit de la voiture qui part trop tôt le matin et ne démarre pas toujours du premier coup…et j’en passe, la liste serait trop longue, aussi disproportionnée que le paquet ahurissant de lettres recommandées que Michel a reçu depuis que ce voisin pointilleux a élu domicile à côté de chez lui. Ceci dit tout est prouvé, Michel a tort, une surveillance de ses moindres mouvements dont les heures exactes sont soigneusement consignées et l’appui de nombreuses photos prises au téléobjectif le prouve. Ce voisin est-il fou ? Pas du tout ; Bien que d’un caractère très particulier, plutôt solitaire et assez antipathique, il vient d’être élu pour la troisième fois au Conseil Municipal et fait figure d’autorité dans la région où il est respecté tant pour son efficacité dans sa fonction que pour son intelligence, et même …sa serviabilité et son empressement à défendre de manière magistrale les droits des uns et des autres, ce qui fait de lui un personnage juste, équitable, et dont l’implication dans la vie de la commune est appréciée de tous.

C’est justement ce qui fait la différence entre la paranoïa et la schizophrénie. Si le délire de ces derniers n’est pas exempt de thème de persécution, il reste confus, déstructuré, dissonant, incohérent, inadapté, bref, la « folie » est visible à l’œil nu. Par contre le délire paranoïaque est dit « systématisé » en cela qu’il peut paraître au premier abord parfaitement logique et cohérent, basé sur des faits réels. C’est essentiellement un délire d’interprétation où il est attribué un sens délirant à des évènements concrets et réels. Tant que le délire n’atteint pas un seuil de gravité important où l’incohérence manifeste du propos apparaît, il peut rester parfaitement inaperçu surtout en l’absence de témoignage extérieur sur les faits relatés. D’autant plus
que les paranoïaques ont un sens de la persuasion extrêmement développé, en général une intelligence et une intuition hors du
commun et pratiquent le prosélytisme à merveille, et d’autant plus que le délire ne peut toucher qu’un secteur de leur vie, les laissant par ailleurs mener une vie parfaitement adaptée et active sur le plan social. Mais avant d’en venir au délire, restons encore un peu avec la personnalité paranoïaque, pour la décrire .

Ses principales caractéristiques sont :

- L’hypertrophie du Moi : Elle se révèle dans des sentiments de supériorité, d’orgueil, un mépris total de l’opinion des autres (et des autres d’ailleurs) sous tendu par la certitude d’avoir raison envers et contre tout, d’être dans leur bon droit, doublée d’une obstination hors du commun. Ceci fait d’eux de parfaits tyrans, d’une exigence folle envers les autres à la fois méprisés et utilisés, doublée d’une intolérance absolue à la moindre critique et à la moindre défaillance qui déclenche une hostilité sans bornes.

- La méfiance : Convaincus d’être victimes de la nuisance d’autrui sous toutes ses formes (ils sont méprisés, exploités,
dénigrés, victimes de malveillance, voire de complot, etc, etc…) , ils sont forcément perpétuellement sur la défensive, ce qui peut rendre leur vie sociale et relationnelle très difficile et même les inciter au repli hostile. A minima ils manifestent une certaine froideur, une certaine distance dont l’hostilité sous jacente transparaît parfois, mais pas toujours. Ils sont totalement inaccessible au raisonnement , aux arguments logiques, entièrement et intuitivement convaincus de la certitude de leurs opinions. Des opinions qu’ils n’ont de cesse de « prouver » en cherchant partout de manière acharnée les éléments qui pourraient démontrer le bien fondé de leurs dires. Mais voilà , ce raisonnement, parfaitement structuré par ailleurs est para-logique (à côté de la logique) comme la para-noïa est étymologiquement « à côté de l’esprit ». Ainsi toute attitude, toute parole se verra déformée dans son sens pour venir alimenter leur conviction délirante. Même la sympathie affichée peut être « preuve » de la manipulation ou la moquerie de l’autre. En clair ce sont des raisonnements de type « Je sais que ma femme veut me tromper, notre voisin de palier lui plaît (énoncé subjectif de base, à priori pas impossible) d’ailleurs il faut voir comme elle lui sourit, çà se voit tout à fait qu’il lui plaît, elle ne prend même pas la peine de se cacher (là encore , si vous n’avez pas vu le comportement de la femme en question, on ne peut guère répliquer à çà…), qui plus est l’autre jour, ils sont sorti à la même heure sur le palier alors que ma femme part en général 5 minutes plus tôt, ce n’est pas par hasard, j’ai bien vu qu’elle faisait exprès de se mettre en retard , etc, etc…» . Si vous avez admis un peu vite le postulat de base, à savoir que la femme en question veut effectivement tromper son mari avec son voisin, rien d’étonnant à ce qu’elle cherche à provoquer la rencontre. Mais si vous argumentez sur cette base , ce seront alors vos propos qui serviront de preuve supplémentaire, surtout si vous
avez une certaine compétence dans le domaine (avocats, conseillers , psy, etc…) .

- La fausseté de jugement est due à cette paralogique. Fondée sur des à-priori arbitraires dont le postulat reste la plupart du temps « l’autre veut me nuire », fondée sur ces pseudos-preuves qui découlent de l’examen minutieux de chaque détail auquel est donné un sens inapproprié au contexte, la logique paranoïaque garde quand même toute sa cohérence en ce qui concerne tant la logique apparente du discours, que la présentation des faits, soignée de telle sorte qu’elle démontre avec force ce dont le paranoïaque veut à tout prix vous persuader. Et comme ils semblent avoir une intuition réelle des fonctionnements inconscients de leurs interlocuteurs, ceux qu’ils accusent comme ceux qu’ils cherchent à persuader de leur bon droit, ils ajusteront leurs arguments de sorte à « faire mouche ».

- La psychorigidité est présente et se manifeste tant dans l’imperméabilité au jugement de l’autre que dans l’entêtement et l’énergie déployée pour atteindre leurs buts ou récolter leur « preuves ». Il peut même y avoir des passages à l’acte violents, à minima verbaux soit quand ils sont persuadés de votre nuisance à leur égard, soit quand vous n’allez pas dans le sens de leur certitude, meilleur moyen pour passer dans le rang des persécuteurs !

Par rapport à la schizophrénie, plus régressive, le paranoïaque semble avoir une personnalité, non seulement bien constituée,
structurée, avec de bonnes capacités intellectuelles et une logique sans faille, mais même solide et particulièrement sûre
d’elle. Mais ceci n’est qu’une illusion, car le Moi du paranoïaque est en fait très fragile et ses sentiments de grandeur et de toute puissance s’érigent en défense contre cette fragilité. S’il semble admettre la présence d’un autre séparé, çà doit rester un objet totalement sous contrôle et qui lui permet justement d’exercer cette toute puissance. De fait l’autre n’a d’existence que comme « objet poubelle » sensé recevoir les projections des mauvaises parties du paranoïaque, lui même se réservant tous les honneurs et toutes les vertus. La projection est l’élément central du fonctionnement paranoïaque. Pour lui le monde ne peut être fait que d’un objet « dépotoir » (Racamier) et un sujet parfait, lui-même, seule condition pour lui d’accepter l’altérité de l’autre :
que dans ce système séparé en tout bon/ tout mauvais, il représente la partie « toute bonne ».

Dans sa célèbre analyse du « cas Schreber », Freud met en évidence le mécanisme de la paranoïa. Très brièvement, pour
rappel de l’histoire, Schreber est un magistrat, élevé par un père qu’on pourrait qualifier de nos jours de « pervers narcissique » tant les principes éducatifs rigides jusqu’au sadisme ont pour but de tuer chez l’enfant le désir, de manière à « se rendre maître de l’enfant pour toujours », faire en sorte qu’il «parvienne à l’impossibilité morale de souhaiter », en s’attaquant à l’intention plus qu’à l’acte. On retrouve ici le fameux « meurtre d’âme » tellement présent dans les délires de Shreber. Les premiers problèmes psychiques de Schreber se manifestent sous forme d’une grave hypocondrie pour laquelle il fera un séjour dans la clinique du Dr Fleschig. Sorti apparemment guéri, il voue une grande reconnaissance à ce médecin qui l’a sorti d’affaire. Après une accalmie de 8 ans, il est nommé Président de la Cour D’appel. Entre temps, un rêve mettra en évidence un transfert homosexuel sur le médecin. Suite à ses nouvelles fonctions, Schreber sera en prise à une insomnie tenace, qui le reconduira à la Clinique de Fleschig. Son état empire alors sérieusement : de grave hypocondrie à hallucinations de transformations corporelles, persécution, accusation de vouloir le transformer en femme, l’émasculer, abuser sexuellement de lui, etc…Fleschig devient le persécuteur désigné. Le délire de persécution évolue, se transforme et se complète d’un délire mystique et d’un délire de grandeur, ce n’est plus Fleschig qui le persécute mais Dieu lui-même. Face à cette « proposition plus acceptable » car grandiose, Schreber semble alors accepter son destin qui est de subir l‘émasculation afin de s’offrir à Dieu, devenir « la
femme de Dieu » pour être fécondé(e) par lui et repeupler le monde pour le sauver. Il est à noter que ce délire ne l’empêche pas de publier sous le titre « Mémoires d’un névropathe » 23 cahiers manuscrits qui décrivent son délire, par ailleurs reconnu par lui,et faire preuve d’une grande clarté d’esprit par ailleurs, notamment dans ses demandes de libération de son internement, où il finira d’ailleurs par avoir gain de cause du moins temporairement. Quand on se penche sur le délire de Schreber trop long à décrire ici dans tous ses détails, on ne peut s’empêcher de penser que de nos jours, il aurait fait un excellent gourou de secte dont les idées ne sont parfois guère moins bizarres mais tout aussi érigées en système pseudo-cohérent !

Selon Freud le mécanisme s’est déroulé selon un certain nombre d’étapes :

- Amour homosexuel pour Fleschig
- Refoulement de cet amour jugé inacceptable
- Renversement : « je ne l’aime pas, je le hais »
- Projection : « ce n’est pas moi qui le hait, c’est lui qui me hait »
- Suite logique : « Il me hait donc il me persécute »

Le rapport homosexualité/paranoïa tel qu’il est souligné par Freud dans son analyse est surtout à comprendre comme choix
faisant référence à une position particulière de choix d’objet , objet identique à soi, intermédiaire entre narcissisme (amour de soi) et choix d’objet différent de soi.

Et si le rôle du père de Schreber semble bien être en rapport direct avec son délire, il ne faut pas sous estimer le rôle de la relation du paranoïaque à sa mère : selon Bergeret, le paranoïaque défendrait sa fragile autonomie par une projection rejetante vis à vis de sa mère (ou tout ce qui peut la rappeler), en raison de la dangerosité de son contact dans lequel il risque de s’engloutir, faute d’en être suffisamment séparé. D’où la réserve extrême et la défiance du paranoïaque, inapte à tout désir ressenti comme dangereux qui préfèrera se replier sur le terrain plus concret de la justice, ou de la logique, du raisonnement intellectuel et de la rectitude pour se faire reconnaître.

Le délire paranoïaque peut survenir dans une sorte d’aggravation au cours du temps d’une personnalité paranoïaque, bien que toute personnalité paranoïaque ne soit pas amenée forcément à délirer et qu’il semblerait que ce délire puisse apparaître chez des personnes n’ayant présenté aucun signe de paranoïa auparavant.

Les délires paranoïaques tournent bien sûr autour du thème de la persécution, mais aussi de la jalousie, on peut également y
classer les délires passionnels (Clérambault) ou encore le délire de relation des sensitifs (Kretschmer).

Ce dernier se développerait sur une personnalité dite « sensitive » caractérisée par un sens élevé des valeurs, une tendance à l’idéalisation, et le côté orgueilleux ne se retrouverait que sous forme déformée du sentiment de ne jamais être reconnu à sa juste valeur. L’agressivité quérulente des autres formes de paranoïa est moins à pas du tout marquée. Ces personnes montrent une forme d’hypersensibilité à tout ce qui constitue les évènements anodins de la vie, en particulier dans le domaine relationnel marqué par une extrême susceptibilité au jugement et à l’attitude des autres à leur égard. Les échecs et les déceptions les conduisent à un état de dépression et d’autocritique intense.
Le délire se développe sur ce type de personnalité suite à un échec ou une déception, il commence par une interprétation
délirante du monde qui l’entoure. On y retrouve les caractéristiques du délire paranoïaque en cela que c’est un délire systématisé, et essentiellement un délire d’interprétation. De la même manière que dans la paranoïa classique le moindre signe est interprété de manière à conforter l’idée délirante qui consiste à être méconnu, méjugé, humilié, exploité, etc, etc…Le délire est souvent circonscrit aux relations proches et affectives, il peut être ponctué d’épisodes dépressifs majeurs, voire de risque suicidaire mais ne comporte pas le risque agressif des « quérulents ».
La propension à l’idéalisation peut leur faire prendre fait et cause pour la défense d’une idéologie, d’un but parfois même
altruiste.

Dans son ouvrage « Paranoïa et sensibilité », Kretsmer définit 3 niveaux :

- Le premier est le caractère sensitif à proprement parler avec succession d’échecs affectifs portant atteinte à l’éthique du sujet. Le sujet présente par ailleurs une éthique scrupuleuse, une grande délicatesse et une tendance à l’asthénie. La vie intérieure est soumise à une incessante introspection, de nombreux scrupules par rapport à l’éthique.

- Le deuxième est un événement traumatique qui humilie profondément le sujet et l’idée qu’il se fait de lui-même et de son éthique de vie.

- Le troisième est le délire de relation à proprement parler avec à la fois des remords dépressifs, des craintes hypocondriaques, et des idées de persécution se rapportant à des évènements banals de la vie du sujet.

En guise de conclusion, et afin de ne pas voir de la paranoïa de partout, nous allons tenter de lister ce avec quoi elle ne doit pas être confondue (entre autres) :

- Le repli, la distance, l’émoussement affectif et le manque d’empathie des personnalités schizoïdes
- L’égocentrisme et le sentiment « imbu d’eux-mêmes » des personnalités narcissiques qui peut se confondre avec l’orgueil
paranoïaque, le sentiment de persécution en moins, la séduction omniprésente en plus. De même pour la volonté de l’hystérique d’être au centre de l’attention.
- La rigidité obsessionnelle, leur souci du détail, leurs ruminations qui les conduisent parfois à dévier de la réalité, tout en restant accessible à la contre argumentation, le doute étant également chez eux un élément majeur.
- Les crises de colère des borderline face aux frustrations, ceux ci étant d’ailleurs tout à fait susceptibles de développer des comportements paranoïaques en situation de stress.
- Les ruminations et suspicions des personnalités dépendantes dont l’angoisse d’être abandonné (donc le besoin d’un autre qui
les prenne en charge incompatible avec la paranoïa) peut conduire à des attitudes proches parfois.
- Enfin, nous tous qui peu ou prou avons développé un jour ou l’autre une attitude paranoïaque face à un événement particulier,n’oublions pas que la différence entre normalité et pathologie n’est pas qualitative mais quantitative ! 

C’est là dessus que je vous souhaiterai un excellent mois de novembre en vous donnant comme d’habitude rendez vous au
mois prochain.

Très cordialement
Martine Massacrier
martine@adps-sophrologie.com


Envoyé le 27/10/2011

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